De 1980 à 1989

Photo A. Vandecasteele

1981 Le métro arrive à l'ouest

Le 8 mai : La ligne de métro qui relie l'est de l'agglomération au centre-ville est prolongée vers l'ouest, faisant passer un tronçon sous le canal de Charleroi pour desservir trois nouvelles stations : Comte de Flandre, Etangs Noirs et Beekkant.

1982 Le métro poursuit son chemin

Douze nouvelles stations de métro voient le jour : à l'est vers Woluwe-Saint-Lambert, au sud-ouest vers Anderlecht et au nord-ouest vers Koekelberg, Jette et Laeken.

1983 Les restrictions budgétaires

L'Etat impose d'importantes restrictions budgétaires à la STIB en mettant en place un plan d'assainissement en 5 ans. La crise est grave et on envisage de supprimer le réseau ferré de surface. Le tollé soulevé par cette idée entraine finalement une diminution de la longueur d'axe de tramways de 150 à 134 km sur ces 5 ans.

1985 Le métro se porte bien

Le métro continue sa progression avec le prolongement de l'axe est-ouest jusqu'à Herrmann-Debroux puis jusqu'au Heysel et Veeweyde.
Sur la Petite Ceinture, la station de prémétro Louise est inaugurée et d'importantes adaptations sont réalisées en surface. Un an plus tard, on inaugure sur le même axe la station Simonis. Quant aux bus, les véhicules articulés font leur apparition sur la ligne 71.

1988 La naissance de la ligne 2

En août, la ligne 1B est prolongée vers Woluwe avec les stations Crainhem et Stockel.

Le 2 octobre : l'événement marquant de cette année est la mise en service de la ligne de métro 2, sur l'axe de la Petite Ceinture. Elle relie la station Simonis à la Gare du Midi. Tandis que les stations de prémétro comprises entre Rogier et Louise sont converties pour accueillir le métro, 5 nouvelles stations sont créées : Ribaucourt, Yser, Hôtel des Monnaies, Porte de Hal et Gare du Midi, soit 7,1 km de réseau.

1989 La STIB sous tutelle régionale

La réforme institutionnelle de janvier confie aux 3 Régions la responsabilité de l'organisation du transport public. La Région de Bruxelles-Capitale est désormais libre d'organiser comme elle l'entend les transports urbains et régionaux sur son territoire.