JULES CLÉMENT LISMONDE - QUE LA MER M’ÉPARGNE

UN PEU DE CULTURE...

Haut-relief en aluminium anodisé (1976)

L’artiste a voulu créer des formes et des volumes à l’échelle de l’espace dont il disposait (14 m de large). Pour cela, il a choisi l’aluminium anodisé pour pouvoir épouser l’architecture, la prolonger en soulignant les plans majeurs, l’animer par des jeux d’ombre et de lumière qui soient à la fois architecture (grâce à l’affirmation des formes) et vie (grâce à la fluidité des mouvements). Lors de l’ébauche de l’oeuvre, Lismonde s’est rapidement rendu compte qu’un dessin, une tapisserie ou une verrerie ne présenterait pas suffisamment de possibilités pour être placé sur le tympan de quatorze mètres de large surplombant les voies. Il opta finalement pour l’aluminium anodisé, un matériau sur lequel les formes apparaissent comme particulièrement entières, pures et nettes. C’est pourquoi les lignes gardent tant de leur valeur dans ce relief.

JULES CLÉMENT LISMONDE - QUE LA MER M’ÉPARGNE