Histoire d’attendre : Porte de Hal
La dernière porte de Bruxelles
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Les remparts de Bruxelles comptaient autrefois sept portes. Six ont été détruites, une seule est encore là.
La Porte de Hal a résisté à tous les assauts. Aux guerres, aux bombardements, et même à un ordre de démolition. Pendant que les autres portes disparaissaient pour laisser place à une ville en pleine expansion, elle est restée debout.
Depuis plus de six siècles, elle veille à l’entrée de Bruxelles. Tour à tour porte fortifiée, prison, grenier à blé et chapelle. Aujourd’hui, elle abrite un musée.
Poussez la porte et laissez le présent derrière vous. Des escaliers étroits serpentent entre d’épais murs de pierre. Salle après salle, Bruxelles remonte le temps. Une ville entourée de remparts. Une ville qu’il fallait défendre. Une ville bien différente de celle que nous connaissons aujourd’hui.
Tout en haut, la vue imprenable raconte le reste. Les fortifications ont disparu. Les boulevards ont remplacé les fossés. Le métro a succédé aux cavaliers.
Autour de cette porte inébranlable, la ville n’a jamais cessé de changer. Elle, en revanche, a traversé le temps.
Et il suffit de descendre à cet arrêt pour comprendre pourquoi.